Ton image est tissee de tristesse et de peine,
Comme si le ciel etait voile par une ombre incertaine.
Tu caches ton visage si cher,
Et tu ne te presses pas de rentrer, solitaire...
Une pluie fine ruisselle sur les vitraux.
Les rues et les maisons sont trempees jusqu"aux os.
Notre ville dort dans l"oubli,
Seuls un chat blanc et toi, veillez dans la nuit.
Ton image est tissee de tristesse et de peine,
Comme si le ciel etait voile par une ombre incertaine.
Tu caches ton visage si cher,
Et tu ne te presses pas de rentrer, solitaire...
Le chat blanc, dans le calme, lit tes pensees.
Devant la fenetre, les branches des arbres sont lassees.
La lune, tel un fleau de balance d"argent,
Joue avec un sens flou, mysterieusement.
Ton image est tissee de tristesse et de peine,
Comme si le ciel etait voile par une ombre incertaine.
Tu caches ton visage si cher,
Et tu ne te presses pas de rentrer, solitaire...
Sur la ligne fragile entre realite et neant,
La ou s"accomplit ton destin, dans le temps,
Les vents de l"univers se faufilent, legers,
Se melant a ta contemplation, sans se fatiguer.
Ton image est tissee de tristesse et de peine,
Comme si le ciel etait voile par une ombre incertaine.
Tu caches ton visage si cher,
Et tu ne te presses pas de rentrer, solitaire...
Rien ne viendra troubler ton calme interieur.
Tu seras de nouveau heureuse dans ton amour, sans peur !
Le matin viendra, un rayon de soleil
Percera les nuages, dans un eclat vermeil !
29.08.2026